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15/10/2017

Haïkus, livraison du jour

Et ainsi l'été
Que j'avais tant attendu
Est déjà passé
 
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Et bientôt les oies
Du grand nord arriveront
Et leurs cris perçants
 
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L'hiver enterrée
Mais son souvenir en moi
Je m'appelle Orphée
 
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Les oiseaux chantaient
Mais en hiver déchantaient
Petits corps gelés
 
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S'il eût tant d'échecs
C'est d'avoir trop travaillé
Surtout en été
 
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La santé ça va
Mais il va beaucoup moins bien
Mon coeur en hiver
 
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Poèmes d'amour
Espérance printanière
Vous vivrez toujours

17:21 Publié dans Haïkus | Lien permanent | Commentaires (0)

Quelques vers moulus de manière plus ou moins fine

Elle s'appelait Rivière de perles
Et son sourire était étincelant
J'ai refermé mes yeux sur elle
Et j'ai souri comme un enfant

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Il parlait aux tribus du désert
Le silence écoutait ses paroles
Et le vent les portait à la mer

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11:03 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0)

Holà, de l'ordre !

Holà, de l'ordre !

Qui était là d'abord ?

Mettez vous bien en rangs !

Les uns derrière les autres,

Comme de bons apôtres !

Toi, toi, puis toi !

Qui était derrière toi ?

Qui était devant toi ?

Comment, tu ne sais pas ?

 

Les idées, les pensées,

Les nuages d'orage

Les sourires d'enfants sages

Les pulsions impérieuses

Et les envies furieuses

Mettez vous tous en rangs !

Vous passerez par là

Et non pas à côté,

Le passage est étroit !

 

Comment tu ne sais pas ?

Qui était derrière toi ?

Qui était devant toi ?

Le passage est étroit

Par le mince filet

De l'encre sur le papier,

Il n'y a pas d'aventure

Pour être en écriture

Il faut être ordonné !

 

 

Voila ma belle,

Pour avoir demandé à me lire

Vous ne pourrez empêcher

Des pitreries littéraires

Qui n'auront d'autre but

Que de vouloir vous plaire ...

Vous en prenez le risque ?

Hélas, je sais écrire

Et le risque est bien grand

Que je veuille vous séduire ...

03:40 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0)

14/10/2017

Quelques vers plus loin ...

Un jour, en me levant,
J'eu le sentiment de l'inutilité de la vie ;
Mais c'était trop tard,
J'avais déjà vécu ...

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L'infinie tristesse nous brise et nous laisse sans voix
Le Souffle, cette brise jadis nous habita
Fermez les écoutilles que l'eau ne rentre pas

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L'expérience est mère de toutes les pensées
Et disait l'autre "Je pense avec mes pieds"
Sans eux je ne serais pas sur terre, vous vous en étonnez ?

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Et ce jour là je décidai
De retirer tous mes habits
Et de marcher nu comme un ver

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Une amitié fusionnelle
Qui ne redoute pas les caresses sensuelles
Ça doit être cela l'amour ...

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Rencontrer quelqu'un, c'est toujours par hasard. 
A quelques seconde près on passe sans se voir, sans se parler, sans s'étonner. 
On peut tourner la tête du mauvais côté, parler à quelqu'un d'autre ou être renfermé.
Rencontrer quelqu'un c'est toujours par hasard et le hasard peut nous dire que cette rencontre là est la plus importante, la plus déterminante que l'on ait jamais fait.
Alors, il ne faut plus laisser faire le hasard, il faut forcer le destin.

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"J'aurais aimé qu'une femme libre vienne à moi guidée par sa liberté. Mais dans mon pays il n'y a que des femmes soumises qu'on achète à leur famille. Dix femmes de mon pays ne valent pas une anglaise ou une américaine, voire même une française.
Vive le M.L.F. !"

Achintya Ganipour, rajah de Marrahpoustra

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Monsieur de Lamartine,

 

J'ai grand reproche à vous faire.

Je tombais du lit, ce matin

Quand le temps suspendit son vol

Étonné, je cherchais

Où se trouvait le sol

 

Et c'est comme ça que je suis arrivé en retard au boulot !

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D'abord je cru que la folie

Pouvait ne durer qu'un instant

Mais le temps, je l'ai appris,

Le temps est toujours présent

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Cette nuit j'ai rêvé que je m'étais fait opérer. Je m'étais fait retirer la queue, les couilles et la moitié du cerveau ! Mais non, en me réveillant, tout était toujours là ! Oufffff

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