21/04/2005
Cléopâtre
Cléopâtre
Quand le soleil se lève au port d' Alexandrie
L'âme du marin qui rêve au voyage qui finit
Songe aux senteurs du Nil, aux parfums de l'Orient
Et découvre cette île qui éclaire l'occident.
Ô, toi, Alexandrie qui éclaire le monde,
Au phare qui te grandit et t'enseigne à la ronde,
Lumière du monde grec et de l'antiquité
Dont la bibliothèque fut la célébrité,
Ô toi Alexandrie où je n'irai jamais
Où la mer se finit, où l'histoire disparaît,
Vestige du passé, d'un monde qui n'est plus,
Où le grec, l'égyptien, ne se prononcent plus !
Ô toi Alexandrie, garde bien tes princesses
Dont le regard qui brille, si porteur de promesses
Attirera toujours les navires des barbares.
Il n'y a rien de pire que l'amour de César !
16:15 Publié dans Contes et nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0)
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